Puisque l'été n'en finit pas de mourir...

 


 

 

 

 

Puisque la terre refuse de se vêtir de givre...


 

 

 

Puisque l'astre solaire darde encore ses vigoureux rayons...

 


 

 

 

Puisque mon noyer n'a pas pas perdu sa parure mordorée...


 

 

 

 

Vagabondons par les chemins, le coeur encore ébloui par tant de lumière


 

 

 

Oublions pour quelques heures les drames de nos vies


 

et rêvons fort que le bonheur restera accroché aux écharpes de brumes

 

 

emprisonnant dans sa voile la cruauté d'un siècle


 

 

Toutes mes pensées s'envolent vers Agnès...