Partons explorer un peu ce "bout d'île" où, telle une vigie, le célèbre moulin Mattéi (Louis Napoléon Mattéi est l'inventeur de l'apéritif Cap Corse)  attend les touristes.

 


 

Deux autres moulins, qui n'ont pas eu la chance d'être restaurés.

 

 

Nous avons un avant-goût des joies de la conduite en été, car sur ces routes étroites et sinueuses, bus et camping-cars ne se croisent pas toujours sans manoeuvres...

 

 

 Les criques turquoises, comme un reflet Pacifique...

 


 

 distillent encore un parfum de paix.

 


 

Fleurs de cistes, griffes de sorcières et chèvrefeuille éclaboussent le paysage de leurs vibrantes couleurs.

 

 

 

Nous surplombons le village de Centuri

 

 

 

Le temps tourne à l'orage mais le soleil éclaire encore le petit port...

 

 

célèbre pour sa langouste.

 

 

 

Attention, chute de figues !

 

 

 

 Nous partons pour une promenade sur le chemin côtier.

 

 

 

Joli muret tout feuilleté, poli par le maestrale.

 

 

 

Ici, le maquis à un petit air d'art taupiaire.

 

 

 

Elégant drapé végétal.

 

 

 

Le maquis nous raconte des histoires de  sorcières avec leur menton en galoche.

 

 

 

Les bourrasques messagères d'orage rident joliment les eaux d'émeraude.

 

 

 

Les discrets cytinets, parasites des cistes vivent à fleur de terre.

 

 

 

 

L'île de la Giraglia m'émeut bien souvent, car c'est le dernier morceau de Corse qui recueille nos adieux et nos espoirs de retours lorsque nous partons du port de Bastia.

 

 

 

 

 Mouettes sur banquette de posidonie (cette plante sous-marine était employée dans la confection de matelas pour les cabanons).

 

 

 

Prends ton envol bel oiseau...

 

 

 

et conduis-nous vers d'autres trésors...