Cela vous dirait, une petite randonnée dans un val perdu, au caractère montagnard bien affirmé ?

 


 

 


Aux confins du Cézallier et des monts-Dore...

 

 

 

nous sommes bien loin des fastes de la Croisette...

 

 

 les bars avec leur serveuse un peu "vache" ne resemblent pas tout à fait à la terrasse du Carlton...

 

 

Les véhicules du coin ne font pas vraiment penser à de luxueuses limousines...

 

 

et les musées sont à ciel ouvert.

 

 

Ici, les toitures de lauze ou d'ardoise sont remplacées peu à peu par des taules

 

 

 

 

 

 

et la végétation de cette mi-avril en est toujours aux prémices.


 

 

 

 

 

 

 

Cette auge glacière a  ses flancs recouverts d'une épaisse hêtraie et elle  est dominée par la Roche Nité qui culmine à 1199 mètres.


 

Le bourg recelle quelques trésors comme cette demeure seigneuriale de 1644...

 

 

ou cette belle croix du XVème.

 

 

ou bien encore cette émouvante stèle abandonnée,  d'une noble Dame.

 

 

 

Nous ne croisons pas âme qui vive dans le village. Heureusement,  quelques animaux très conciliants égaient notre promenade

 

 

comme ce brave toutou montant la garde auprès des bottes de son maître

 

 

Cet adorable "Cadichon" friand de calins

 

 

et son compagnon en pleine sieste.

 

 

Ces deux agneaux  lovés contre les flancs protecteurs de la bétaillère

 

 

Chez les veaux l'heure est aux ébats facétieux


 

Dans ce vallon on trouve de nombreux troupeaux car la seule source de revenue des habitants est la fabrication du Saint-Nectaire.

 

 

Rien ne vaut le regard attentionné d'un maman...

 

 

Mais surprise... le troupeau vagabonde également sur notre route.

 

 

 

Quelques petits futés ont profité de l'aubaine pour aller faire trempette au ruisseau

 

 

Ce garçonnet est intrigué par la route.

 

 

un autre ne perd pas de temps à rêvasser...

 

 

Celui-ci pas dérangé pour deux sous, s'accorde une petite sieste au beau mitan de la chaussée.

 

 

Cet autre, tout juste sorti "de l'oeuf" s'écroule tout tremblotant à nos pieds.


 

et vaincu par l'émotion, se laisse docilement caresser.

 

 

Moment de pur bonheur que nous offre les hasards de la vie...

 

 

 

Nous dépassons le troupeau mais quelques apeurés nous devancent, fort heureusement côté sentier.

 

 

Un taurillon d'ébène tente une fuite par la rocaille d'une maison de campagne.

 

 

En bordure de chemin, surprenant salon de jardin constitué de vieilles  dalles de pierre et éclairage ingénieux sur le tronc d'arbre (ampoule sous la petite tablette).

 

 

Pour clore ce billet très rustique, voici quelques discrètes anémones pulsatiles.

 

Et pour toutes celles qui attendent et tout particulièrement  Aigleloup qui va m'étrangler si je ne lui propose pas un "bout de Corse",  vous trouverez ici mon séjour du printemps dernier et la suite sur le mois de mai 2010.